À propos

REGISTRE | À propos

Dans les années 1970, courtepointières et historiens de tissus et métiers d’art au Canada et ailleurs réfléchissaient sur l’histoire de pays et de la patrimoine, soit l’immigration, la migration, les colonies, ou la résistance. L’intérêt aux « Arbres Généalogiques » a ensuite nourri une renais-sance de courtepointes et çela a pris la forme de programmes de documentation de la généalogie et de la courtepointe. Des nouvelles organisations ont été former pour y faire l’enregistrement. C’était trois courtepointières de Montréal qui ont parti L’Enregistrement de Courtepointes Québec dans les années 1980 : Diane Marchand, qui était curieuse concernant le nombre de courte-pointes au Québec – mieux connu pour les couvre-lits tissés; Freddy Wilson, qui avait une appréciation des histoires interminables associées avec les pièces; et Adaire Schlatter, qui voulait investigué le métier dans le contexte des communautés « Français/Anglais » de la province.

L’Enregistrement de Courtepointe Québec est une ressource valable pour toutes ceux et celles intéressés à l’histoire riche et multiculturel des courtepointes Canadiennes, une histoire digne de recherche supplémentaire et attention érudit.

Une des plus anciennes courtepointes Patchwork en Amérique du Nord, (construite en brocade de soie et damask, velours, lin, et coton), est trouvée au Musée McCord à Montréal. Elle porte l’inscription ‘1726’, (McCord M 972.3.1) La documentation indique qu’elle provient de l’Angleterre. En effet , il y a des liens avec les traditions Britannique d’assemblage sur papier, médaillons encadrées, et les courtepointes « whole cloth », mais le fait de la proximité des États-Unis influencera bientôt les courtepointières Canadiennes, et les courtepointes construites de carrés assemblés ont rapidement gagner l’importance. Malgré que ces matériels et techniques de courte- pointe étaient partagés, les circonstances sociales et politiques des courtepointières ont faits que la tradition a développer différemment au Canada.

Un example exceptionnel d’une ancienne courtepointe ‘Cabine en Ronde’ se trouve au Musée Buxton. Elle a été construite par une esclave fugitif féminine au début des années 1840 et importée au Canada comme cadeau pour M.William King, fondateur de la colonie Elgin à Buxton, Ontario, une région connu par sa population large d’esclaves libres. Cet aspect important de l’histoire de courtepointes Canadiennes a été exposé à l’exhibition de 2010 du Musée Royal Ontario—“Stitching Community- African Canadian Quilts of Southern Ontario”, et l’histoire peut être trouvée dans le livre de Tobin et Dodard, “Hidden in Plain View- A Secret Story of Quilts and the Underground Railroad.”

L’histoire de courtepointe offre aussi un aperçu dans l’histoire de la localisation des Canadiens. La population immigrante du Canada a contribué aux traditions de la courtepointe. Par exemple, le patron simple, double, ou triple chaîne d’Irlande est un patron assez commun au Canada. Et la vague d’immigrants Irlandais venue au Québec au 19ieme siècle aura inclus des femmes qui avec l’habilité et la connaissance pour démontrer les techniques.

Il y a beaucoup plus de ces fils culturel tissés dans l’histoire des courtepointes Canadiennes et digne d’étude supplémentaire, incluant ceux des couvertures cérémoniales faites par les courte-pointières des Premiers Nations, et ceux exposés aux foires et expositions annuelles par les courtepointières Mennonite, parmi beaucoup d’autres. L’Enregistrement de Courtepointe Québec offre l’opportunité de documenter les courtepointes venant de tous ces fils multiculturels et enlacés dans l’histoire et la société Canadienne comme ils paraissent à la province de Québec.

L’Enregistrement de Courtepointe Québec - le début
La première journée s’est tenue le 7 décembre, 1991, au Centre Communautaire de St. Lambert – dans une tempête de neige- et treize courtepointes ont été inscrites. C’était un départ! Maintenant après 25 ans, ‘ le livre bleu’ contient 4'706 dossiers. Les courtepointes datent de 1726 à nos jours. Certaines sont en parfaites état, certaines sont en lambeaux, mais elles ont toutes quelque chose à ajouter à l’étude de base de L’Enregistrement. Les fondatrices ont conçu un formulaire bilingue, elles ont trouver un réseau de volontaires pour aider, et elles ont développer un système de travail.

Comment une session se déroule ?
On est une équipe de 4 à 8 volontaires qui enregistre, inspecte, et photographe. Le groupe hôtesse est demandé de coudre les étiquettes à l’endos des courtepointes inscrits. On se déplace à n’importe quel endroit dans la province avec la stipulation qu’il y a au moins 25 courtepointes. Des frais de $7.00 par courtepointe sont exigés pour payer les coûts.

Le registraire écrit les détails concernant la propriétaire, la courtepointière, et les informations écrits sur l’étiquette de la courtepointe, s’il y en a. Parfois, il n’y a pas de réponses aux questions posées, car la courtepointe a été trouvée dans un marché de puces, un encan, ou un grenier. Mais, souvent on voit la fierté de la famille, c’est un trésor transmis de génération à génération. Et ces informations sont maintenant écrites. Toutes courtepointes résident au Québec sont inclus, il n’est pas nécessaire qu’elles soit construites au Québec.

À la table d’inspection, beaucoup de détails sont notés. Quel est le dessin, est-il original ou vient-il d’un livre? Quelles sont les tissus et les couleurs- ces informations peuvent aider à dater la courtepointe. Quelles sont les dimensions de la pièce ? Quel est le tissus à l’endos et qu’il y a un morceau ou plusieurs ? Quelle est la bourre ? Est-ce que la courtepointe est cousue à la main ou à la machine ? Le piquage est examiné- faite à la main ou à la machine ? Jusqu’à récemment, 90% des courtepointes étaient cousu à la main, mais maintenant de plus en plus elles sont cousues à la machine.

La troisième étape, est la photo digitale. Vue que la courtepointe est rehaussée dans la position verticale, on utilise un fond de tissus noir en arrière pour l’encadrer. Un numéro de succession est attaché, et on prend la photo. Quand c’est justifié, des photos de détails ou l’endos sont aussi prit.

Une étiquette de l’Enregistrement de Courtepointe avec le même numéro de la photo est cousue à l’endos de la courtepointe. Quoique parfois les musées décident de garder les étiquettes séparées si les textiles de la courtepointe sont fragiles. Les propriétaires des courtepointes recevront par la poste une copie du formulaire d’inscription et de la photo.

L'enregistrement de Courtepointe Québec fonctionne sous les auspice de Courtepointe Québec, l’association provinciale de courtepointe et les guildes de courtepointe.